GENEVE: Bird House

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Chaque année dans le Canton de Genève, plus de 900 jeunes quittent le Secondaire sans qualification, ce qui les exposent au chômage et à la précarité́. Ce décrochage scolaire s’explique notamment par des situations familiales complexes, un manque d’accompagnement, des troubles personnels, familiaux, sociaux et scolaires – les causes sont nombreuses.

Afin de donner une seconde chance à ces jeunes, la Fondation Pierre-Henri Ducret soutient le projet « Bird House, » de la Fondation des Apprentis d’Auteuil International (FAAI). Il s’agit d’un programme d’insertion professionnelle qui combine :

–  L’immersion dans le monde du travail dans le secteur de l’hospitalité.

–  Une formation diplômante reconnue : Attestation Fédérale de Formation Professionnelle en 2 ans (AFP) ou un Certificat Fédéral de Capacité en 3 ans.

– Un soutien socio-éducatif pour favoriser le développement personnel et social.

L’objectif est de permettre une insertion rapide et durable d’environ 70 jeunes (en 5 ans) sur le marché du travail, afin qu’ils deviennent financièrement indépendants et des membres actifs de la société.

Ce programme éducatif et social a, comme toile de fond, un restaurant/self-service situé à Vernier, dans le quartier de Blandonnet, pouvant accueillir et former, sur 5 ans, des jeunes entre 15 et 25 ans en situation de décrochage scolaire.

Il ne s’agit pas juste d’un restaurant d’insertion mais d’un programme socio-éducatif dans un contexte professionnel réel.

  • Ratio formateur/apprenti élevé (quasiment 1:1 la première année avec une flexibilité jusqu’à 1:2 par la suite) et un coach socio-éducatif permettant à chaque jeune de bénéficier d’un suivi adapté et individualisé à ses besoins.
  • Partenariat entre la Fondation Apprentis d’Auteuil International (FAAI), l’Ecole Hôtelière de Genève (EHG) et Gourmet Brothers, avec le soutien de l’Office pour l’orientation, la formation professionnelle et continue (OFPC) et l’Hospice Général.
  • Approche environnementale durable – le restaurant travaille avec des producteurs locaux et sensibilise les jeunes à une gestion responsable des ressources. Une approche zéro plastique est mise en place ;
  • Autofinancement – le programme socio-éducatif sera partiellement financé par les recettes du restaurant. Le solde des besoins financiers étant complété par les dons de fondations et mécènes. Un autofinancement du programme est prévu au bout de 8 à 10 ans.