Contexte:

L’Association Roule ma Poule est une organisation suisse reconnue d’utilité publique, fondée en 2015 et basée à Aubonne. Elle a pour mission de soutenir des projets à vocation humanitaire, en venant principalement en aide à des enfants orphelins, abandonnés ou particulièrement vulnérables en République Démocratique du Congo.

Ses actions se concentrent dans la région de Beni, au Nord-Kivu, une zone durement touchée par des violences récurrentes. La population locale y est régulièrement victime d’exactions et de massacres perpétrés par des groupes armés, plongeant de nombreux enfants dans des situations de grande précarité et d’insécurité.

Projet:

La Fondation Pierre-Henri Ducret, qui soutient l’association Roule ma Poule (Happy House) depuis plusieurs années, a développé en partenariat avec celle-ci un programme dédié à la promotion de la santé mentale des enfants.

Forte de son expérience dans des projets psychosociaux menés notamment au Liban et en Somalie, la fondation a mis en place un programme basé sur l’activité physique et ludique comme levier thérapeutique. L’objectif est de permettre aux enfants de se reconstruire, de retrouver un équilibre émotionnel et de renforcer leur résilience.

Le projet a consisté en l’acquisition de matériel sportif, l’aménagement d’un terrain adapté ainsi que l’organisation d’activités encadrées, dans le respect des conditions de sécurité indispensables dans cette région instable.

Un tournoi de football a marqué le lancement du programme, créant un moment fort de cohésion et de joie pour les enfants. Malgré une évacuation d’urgence vers l’Ouganda en janvier, les activités ont pu reprendre et s’ouvrir progressivement aux enfants de la communauté locale, également confrontés aux mêmes conditions de vie.

Le programme permet également aux enfants d’accéder à des infrastructures exceptionnelles, notamment une piscine d’un hôtel voisin, où ils peuvent apprendre à nager.

Grâce au soutien de la fondation, des équipements essentiels ont pu être financés (maillots, chaussures, ballons, filets), permettant l’organisation régulière de rencontres sportives, notamment des matchs entre les enfants de l’association et ceux du quartier.

En parallèle, les enfants bénéficient d’un accompagnement psychologique régulier, avec plusieurs séances par semaine, afin de les aider à surmonter les traumatismes vécus.

Objectifs:

Favoriser le bien-être et la santé mentale des enfants à travers le jeu, le sport et un accompagnement psychosocial adapté.

Bénéficiaires:

L’association Roule ma Poule accompagne actuellement une centaine d’enfants. Parmi eux, environ 60 sont scolarisés, tandis que les autres sont soit des nourrissons, soit des adolescents et adolescentes en apprentissage.

Ces jeunes, ayant grandi dans des conditions extrêmement précaires et souvent marquées par la violence, bénéficient d’un encadrement global visant à leur offrir sécurité, stabilité et perspectives d’avenir.

Le programme sportif et psychosocial leur permet de retrouver des repères, de renforcer leur estime de soi et de s’inscrire progressivement dans une dynamique positive de développement personnel et d’autonomie.

Contexte / Projet :

Le projet SPARK est une initiative vaudoise qui vise à encourager les jeunes à bouger et à se rencontrer à travers des activités sportives urbaines et culturelles organisées dans l’espace public. En combinant sport urbain, musique et moments de convivialité, SPARK crée des événements accessibles et attractifs qui favorisent la participation des jeunes et dynamisent la vie locale.

La Fondation Pierre-Henri Ducret a suivi le développement du projet dès sa phase pilote, menée sur une période de deux ans dans plusieurs régions de pays de Vaud, notamment à Renens et Yverdon. Les résultats positifs de cette expérimentation ont permis de démontrer l’intérêt et l’impact du projet, offrant la possibilité à des jeunes défavorisés et qui disposent de peu d’offres d’activités sportives ou culturelles dans leur environnement de s’entrainer et se retrouver dans une ambiance conviviale et sportive.  À la suite de ce succès et de la création de l’association SPARK Innovation, chargée de développer et pérenniser l’initiative, la Fondation a décidé de soutenir cette nouvelle structure.

Durant l’été dernier, plusieurs événements SPARK ont notamment été organisés dans différentes communes vaudoises comme Aigle, Moudon, Vevey ou la Vallée de Joux.

Lors de ces événements, de nombreuses activités sportives et culturelles sont proposées, permettant aux jeunes de découvrir différentes pratiques dans un cadre convivial et accessible. Parmi celles-ci figurent notamment l’acroyoga, l’escalade, la danse urbaine, le football, le basket ou encore des animations musicales, favorisant la participation, la découverte et le plaisir de bouger.

Objectifs :

Le projet SPARK poursuit plusieurs objectifs :

  • Encourager l’activité physique chez les jeunes et lutter contre la sédentarité
  • Créer des espaces de rencontre positifs dans l’espace public
  • Valoriser les sports urbains et les cultures jeunes (musique, sport, street culture)
  • Encourager la pratique d’activités physiques non compétitives, inclusives et accessibles
  • Renforcer le lien social entre les jeunes et les acteurs locaux
  • Renforcer la confiance en soi des jeunes, favoriser les rencontres et développer un sentiment d’appartenance

Proposer des activités accessibles et attractives dans différentes régions du canton

Bénéficiaires :

Le projet s’adresse principalement aux enfants et adolescents, en particulier ceux qui disposent de peu d’offres d’activités sportives ou culturelles dans leur environnement.

Au-delà des jeunes participants, SPARK bénéficie également aux communes et aux communautés locales, en contribuant à dynamiser les espaces publics, à favoriser les échanges et à promouvoir des modes de vie actifs et inclusifs.

 

 

 

Contexte:

Depuis des décennies, la Somalie est confrontée à des conflits, des sécheresses, des inondations et des déplacements forcés. Ces crises fragilisent particulièrement les enfants, exposés à la violence, à l’exploitation, au mariage précoce, au travail forcé et privés d’un accès stable à la santé et à l’éducation. Offrir à ces enfants des lieux sûrs où ils peuvent se développer, jouer et retrouver confiance est devenu une priorité.

Le projet:

Avec le soutien de la Fondation Pierre-Henri Ducret, Medair a mis en œuvre un projet de protection de l’enfance dans les districts de Karan et Daynile.
Le programme a permis de créer des espaces adaptés et sécurisés avec des aires de jeux, où les enfants peuvent apprendre, interagir et bénéficier d’un accompagnement psychosocial.
En parallèle, des services de santé de base et des activités de sensibilisation ont amélioré l’accès aux soins pour les familles. Le projet a aussi formé des travailleurs sociaux, des parents et des volontaires communautaires, renforçant ainsi la capacité des familles et des communautés à protéger leurs enfants et à répondre à leurs besoins.

Objectifs:

  • Protéger les enfants contre les abus et la violence.

  • Favoriser leur bien-être et leur développement à travers le jeu, l’apprentissage et des environnements sécurisants.

  • Améliorer l’accès aux soins de santé et aux services essentiels.

  • Renforcer les compétences des parents et des communautés pour qu’ils deviennent les premiers protecteurs et éducateurs des enfants.

  • Assurer la durabilité du projet grâce à la formation d’acteurs locaux et au travail avec les autorités.

Bénéficiaires:

  • 17’244 filles et 15’308 garçons ont bénéficiés de soins de santé
  • 4768 enfants ont bénéficié d’espaces jeux
  • 50 filles ont eu un soutien psychosocial suite à des violences basées sur le genre.

 

Contexte :

Le Maroc fait face à une montée du chômage, particulièrement chez les jeunes et les femmes, avec un taux atteignant 33,6 % chez les 15-24 ans en 2023. Une grande partie de ces jeunes, estimés à 1,7 million en 2019, sont des NEET (ni en emploi, ni en études, ni en formation), ce qui les expose à la précarité et à divers risques sociaux. Les femmes sont particulièrement touchées, occupant souvent des emplois peu qualifiés et vulnérables aux crises économiques. Bien que le gouvernement encourage l’entrepreneuriat pour lutter contre le chômage, les réformes peinent à produire des effets concrets. Il est donc essentiel de renforcer les initiatives en faveur des jeunes non diplômés, notamment les jeunes filles, afin de leur offrir des opportunités d’insertion durable et de contribuer au développement économique et social du pays.

Projet:

Le projet Najah, lancé en 2018 au Maroc par la fondation Apprentis d’Auteuil International, est entré dans sa troisième et dernière phase en juillet 2024. Le projet a pour ambition de contribuer à l’insertion socio-économique des jeunes marocains et marocaines des zones urbaines (Casablanca, Marrakech, Safi, Tanger) et rurales (Ouled Hassoune) à travers le renforcement de leur employabilité, l’accompagnement vers l’insertion professionnelle, la mise en place de parcours de formation et d’accompagnement à l’entrepreneuriat, et l’appui aux organisations œuvrant pour l’insertion professionnelle des jeunes éloignés de l’emploi.

Les évaluations ont mis en évidence des résultats positifs en termes d’accueil, d’orientation et de formation des jeunes, mais ont aussi révélé des lacunes dans le suivi des jeunes et les relations avec les entreprises. La troisième phase du projet vise ainsi à améliorer ces aspects, en consolidant et en élargissant les dispositifs d’accompagnement des jeunes (COIP, soutien à l’entrepreneuriat), en numérisant les données pour un meilleur suivi des jeunes et en favorisant l’autonomisation financière des structures qui les accompagnent. L’objectif final est d’assurer la pérennité des actions et de renforcer l’intégration des jeunes dans le marché du travail.

Bénéficiaires:

  • 3 800 jeunes marocains et marocaines, en difficulté d’accès à l’emploi, dont au moins 45% de femmes.

Objectifs:

  • Renforcer l’accompagnement holistique des jeunes femmes et hommes en
    situation de vulnérabilité pendant leur processus de formation.
  • Insérer professionnellement les jeunes en vue de leur autonomisation
    socio-économique.
  • Accompagner les associations marocaines pour renforcer la qualité et la pérennité
    de leurs pratiques.

La fondation Pierre-Henri Ducret est ravie de soutenir le projet Najah dans sa dernière phase afin de renforcer la formation et l’insertion professionnelle des jeunes Marocains et Marocaines peu qualifiés. En facilitant leur réinsertion socio-économique, nous leur offrons de meilleures perspectives d’avenir et contribuons à leur autonomisation. À travers notre soutien à cette troisième phase du projet, nous contribuons à l’amélioration des dispositifs d’accompagnement des jeunes, à la modernisation des outils de suivi, et à la pérennisation des actions des associations locales. Nous croyons fermement que ces initiatives auront un impact durable sur l’insertion des jeunes et le développement économique et social du Maroc.

Contexte:

Jouer est un besoin fondamental qui aide l’enfant à grandir. Son activité ludique sert son développement, exerce son corps, développe ses sens, favorise ses échanges sociaux, le fait réfléchir et inventer. Le choix du matériel proposé doit permettre à l’enfant de développer sa motricité et son autonomie de mouvements dans une harmonie gestuelle confortable et rassurante. Le matériel devient un support stimulant de l’activité ludique et il tend à favoriser différentes formes de jeux possibles.

 

Projet:

Selon ces valeurs, indispensables à la construction de soi, au développement cognitif et émotionnel, la Fondation Pierre-Henri Ducret a conçu des packs de jeux pour les collectivités. Chaque pack comprenait des jeux solides qui permettent une utilisation intensive et qui met l’accent sur l’importance du mouvement dans le développement de la personnalité. Les jeux sont fabriqués en Suisse ou en Europe. Une animation découverte animée par un professionnel avait lieu pour les enfants à la réception du matériel dans les locaux de la collectivité.

En 2022, 9 kits de jeux ont pu être offerts à différentes institutions vaudoises. En 2023, 6 kits de jeux ont pu être offerts à de nouvelles institutions. Le programme d’éducation précoce qui soutient le développement d’enfants en âge préscolaire grandissant dans un contexte de vulnérabilité sociale a obtenu des packs de jeux pour toutes les régions du canton.

Projet:

La Fondation Ducret a proposé aux collectivités un choix de livres adaptés aux intérêts des enfants et à leurs âges et permettant de sortir des stéréotypes. Les buts sont autant la promotion de la lecture que la possibilité offerte aux enfants de s’identifier aux  personnages. Une animation professionnelle avait lieu à la réception des livres. Afin d’enrichir les bibliothèques des institutions, la Fondation Ducret, à l’aide de professionnels, a sélectionné une cinquantaine d’ouvrages qui ont été offerts avec une animation découverte.

En 2022, 8 packs de livres neufs récents et adaptés à chaque lieu d’accueil ont pu être offerts à différents institutions vaudoises. En 2023, toutes les régions vaudoises qui bénéficient du programme « à petits pas » de a :primo , apprendre en jouant,  ont bénéficié, grâce à la Fondation Pierre-Henri Ducret, d’un choix de livres adaptés à leurs activités. 4 institutions vaudoises ont également reçu des packs de livres.

 

Bourses solidaires & Duolingo, Clichy-sous-Bois, France

Ce programme conçu et mis en place directement par la Fondation Pierre-Henri Ducret permet à des jeunes socialement défavorisés qui sont suivis par un éducateur social reconnu de bénéficier d’un soutien financier et d’un accompagnement humain pour participer à des activités éducatives et sportives. Le programme 2023/2024 a mis à disposition des jeunes une app pour apprendre l’anglais ( Duolingo ). Les jeunes ont été suivis par un coach de la Fondation depuis octobre afin de les motiver à employer 5 jours par semaine l’app.  La participation au programme requiert également que les jeunes pratiquent une activité sportive tout au long de l’année et s’investissent dans leurs parcours scolaires ; les parents et les enfants s’engagent à respecter une charte. En fin d’année scolaire, La Fondation a emmené les jeunes 5 jours à Rotterdam avec, au programme, la visite de différents musées, de la ville et des matchs de football contre un club hollandais.

 

 

 

Soutient du projet de l’association Nai Qala qui gère actuellement 90 classes préscolaires pour des milliers d’enfants dans les zones rurales des provinces de Bamyan et de Daikundi en Afghanistan.

Contexte

Le système éducatif afghan a été perturbé par 40 années de conflit et de troubles politiques persistants. On estime que 3,7 millions d’enfants ne sont pas scolarisés en Afghanistan et que 60 % d’entre eux sont des filles. Terminer l’école primaire reste un défi, surtout dans les zones rurales et pour les filles.

La rareté des écoles et l’absence de moyens de transport sont les principaux obstacles à l’éducation. Les barrières géographiques, notamment dans les zones montagneuses, rendent difficile l’accès des enfants aux salles de classe : une longue marche pour se rendre à l’école implique que moins d’enfants s’y rendent.

Le projet:

L’association Nai Qala a constaté un déficit flagrant en matière d’infrastructures scolaires officielles, ainsi qu’un nombre important d’enfants privés d’éducation. Elle a donc élaboré des projets de construction d’écoles et des programmes préscolaires dans les régions montagneuses isolées du centre de l’Afghanistan. Il n’existe pas encore de programme préscolaire officiel géré par le gouvernement en Afghanistan, bien qu’il soit inclu dans le plan stratégique de l’éducation nationale. L’établissement de structures préscolaires dans des régions reculées est particulièrement difficile, c’est pourquoi Nai Qala souhaite venir en aide aux communautés marginalisées du centre de l’Afghanistan.

L’association Nai Qala gère 10 classes d’éducation communautaire dans les provinces de Bamyan, Daikundi et Ghazni, reconnues comme un moyen efficace de fournir une éducation dans les zones reculées où l’accès à l’école est difficile.

Ces classes représentent une opportunité d’amélioration de vie, tant pour les enfants que pour les communautés marginalisées qui ont été négligées depuis trop longtemps. Chaque classe est implantée au cœur de la communauté, impliquant activement les parents, les enseignants et les autorités locales à chaque étape du projet. Nai Qala collabore avec les communautés en les encadrant, les guidant et les accompagnant sur une longue période afin de les autonomiser pour qu’elles puissent gérer le projet de manière autonome à l’avenir, avec un minimum d’intervention extérieure.

Nai Qala s’engage à fournir une année d’éducation à ces enfants, principalement des filles, résidant dans 10 villages éloignés. Pour ce faire, l’organisation recrute et forme des enseignants locaux, fournit des manuels scolaires et du matériel de papeterie.

 

Objectifs:

  • Offrir un environnement accessible, sûr et favorisant l’apprentissage des écoliers.
  • Obtenir une hausse du nombre d’enfants scolarisés, en particulier de filles.
  • Des communautés responsabilisées et sensibles à l’importance de l’éducation et un projet durable.
  • Des perspectives d’emploi pour le personnel enseignant.
  • Dans le programme préscolaire, enseigner les bases de la lecture, de l’écriture et du calcul mais aussi développer les capacités sociales, acquérir de solides valeurs humaines et poser les bases de l’hygiène etd’une bonne nutrition
  • Œuvrer pour une société plus inclusive en mélangeant garçons et filles dans les classes.
  • Renforcer le pouvoir des femmes en les recrutant pour enseigner en en leur offrant une formation complète.
  • Protéger les enfants en promouvant un enseignement sans violences physiques ou verbales
  • Encourager une alimentation saine pour les enfants et sensibiliser les parents.

En découvrir plus en images:

 

 

Projet :

La Fondation Pierre-Henri Ducret a souhaité soutenir l’initiative culturelle en faveur de la jeunesse du territoire de l’Ouest lausannois de l’association ZIGZAG. L’équipe a imaginé une semaine d’émulation artistique pour les familles, ouverte, libre et en grande partie gratuite.

La semaine de la créativité s’est tenue sur 4 jours en septembre. Quatre ateliers de création et quatre représentations de spectacles ont eu lieu. Les robots fabriqués lors d’un des ateliers ont été exposés à Crissier et dans les locaux de la Fondation à Bussigny.

Contexte :

L’association ZIGZAG a pour but de faciliter l’accès aux arts vivants à des enfants qui fréquentent peu ou pas les institutions culturelles afin de leur offrir une égalité des chances. ZIGZAG est portée par la conviction que l’art est un fantastique potentialisateur et sait que des rencontres artistiques dans l’enfance peuvent être décisives. Elle est active dans les huit communes de l’ouest lausannois, soit : Bussigny, Chavannes-près-Renens, Crissier, Ecublens, Prilly, Renens, St-Sulpice et Villars-Ste-Croix.

Bénéficiaires :

Cette semaine a réuni les populations de l’Ouest lausannois dans toute leur diversité. A Bussigny, des populations captives ont été touchées, ainsi que des enfants de quartiers plus populaires, ainsi que des familles et des accueillantes en milieu familial qui ne fréquentent pas la culture.

Au total 520 personnes avec des enfants âgées entre 6 mois et 16 ans ont participé à cette semaine. Les objectifs sont largement atteints et on espère une deuxième édition.

 

 

 

 

Campagne d’impact autour du film reportage « Sur les chemins de l’intégration ».

En partenariat avec Act on your futur, (AOYF), une fondation Suisse reconnue d’utilité publique, basée à Genève, qui vise à promouvoir les droits humains auprès des jeunes générations et à développer leur pouvoir d’agir grâce à l’éducation aux droits fondamentaux.

Contexte: L’intégration des jeunes réfugiés est souvent perçue comme étant un risque ou une problématique pour la société d’accueil, les nombreux discours alarmistes renforcent le sentiment d’insécurité et les préjugés sur ces jeunes venus trouver refuge sont tenaces. Cette campagne a pour but de faire connaître le grand nombre d’acteurs cantonaux, institutionnels et associatifs qui s’engagent localement pour accueillir ces jeunes exilés sur nos territoires, leur permettre un nouveau départ et s’insérer socialement.

Plusieurs moyens sont engagés pour sensibiliser différents publics de jeunes et par la même occasion, lutter contre le racisme.

Moyens engagés :

  • Communication digitale.
  • Participation à des festivals de films.
  • Projections dans des établissements d’accueil de migrants et dans des écoles, suivies de tables rondes.
  • Diffusion des capsules à la télévision.

Public cible:

  • Les jeunes issus de la migration, bénéficiant de programmes d’intégration offerts par des établissements scolaires et des lieux de formation dans le canton de Vaud.
  • Les jeunes issus des écoles publiques du canton de Vaud, avec un focus sur l’enseignement post-obligatoire

 

La Fondation Ducret est ravie d’avoir pu soutenir ce projet!